Réussir à changer, une question de complexité mentale

Pour s’adapter dans un monde de plus en plus complexe, il faut un cerveau suffisamment complexe.
C’est le message du chapitre 1 du livre « Immunity to change » que j’avais survolé de prime abord, en y voyant l’oeuvre d’un cerveau masculin (une partie trop théorique, qui ne m’intéressait pas).
Je n’avais toutefois pas manqué de noter l’existence du cerveau socialisé qui prévalait dans l’environnement de travail que j’ai quitté.
Tout le monde était toujours content, personne ne se plaignait jamais, ne faisait la moindre remarque ni critique, acceptait de bonne grâce d’être sonné par la chef sans aucune formule de politesse.
Ce premier chapitre du livre pousse les lecteurs à s’interroger sur leur niveau de complexité mentale, et il y a certainement un jugement de valeur dans cela : ai-je le cerveau suffisamment développé ?
En sachant que pour changer, il faut développer la complexité de son cerveau, en levant des blocages.
Je précise que les interprétations que je fais n’engagent que moi.

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