Du misérabilisme à la joie

Je viens de terminer le dernier chapitre de Compassion et Haine de soi, consacré à la joie.
Ce chapitre est jubilatoire. Il est si beau qu’on dirait un poème. Il faudrait le citer en entier.
Du coup, j’ai compilé dans un seul fichier toutes les citations que j’ai relevées de ce livre extraordinaire. Il manque encore un chapitre sur la prévention du suicide, mais voilà, il est temps d’aller de l’avant.
Je vous recommande la lecture de ce livre si précieux, et si quelqu’un est intéressé, j’ai encore deux exemplaires en anglais (j’ai encore donné mon dernier exemplaire en français !).
Introduction à Compassion et Haine de soi
Terminer sur la joie, me paraît très significatif de mon évolution personnelle.
Lorsque j’ai fait ma confirmation, l’évêque m’a, à mon grand regret, fait l’injonction suivante : « Sois joyeuse toujours ».
Moi qui visait plutôt le martyre, j’ai été interloquée.
Avec mon psy, j’ai tourné et retourné les choses autour du misérabilisme, versé beaucoup de larmes. Dans une scansion toute lacanienne, c’est d’ailleurs sur ce terme que s’est terminée mon analyse.
Alors oui, je fais mienne cette philosophie de la joie, je remercie Théodore Rubin et je m’engage avec lui.

Nous devons promouvoir la compassion et la joie partout où c’est possible, et nous dresser contre la haine de soi et le misérabilisme chaque fois que ces ennemis sont reconnus.

La joie peut changer le monde !

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